• De nouvelles ressources pour les départements et collectivités

     Le gouvernement veut museler et étrangler financièrement les collectivités alors qu’elles sont à l’origine de 70% de l’investissement public en France. Cette attitude est irresponsable car elle va réduire l'emploi public et fragiliser l'emploi privé. C'est nourrir la crise ! Le gouvernement poursuit également une politique visant à réduire les impôts des grandes entreprises et des plus riches. C’est une politique fiscale inégalitaire et inefficace économiquement.

     Une réforme fiscale juste et solidaire

    Il y aurait pourtant besoin de ressources nouvelles en faveur des collectivités et des départements. Nous souhaitons une réforme fiscale redonnant du sens à l'impôt progressif, en fonction des revenus et qui encourage l'emploi, la formation et le développement.

    Avec des dotations d'État conséquentes, il faut revenir à un impôt économique dynamique lié aux territoires, voté par les conseils généraux et taxant les actifs financiers des entreprises, aujourd'hui largement sous imposés. À un taux de 0,5 %, cela rapporterait 25 milliards par an, soit 400 € par habitant pour le département. Cet impôt, décourageant les revenus spéculatifs, serait un levier pour l'emploi et le développement. Nous proposons également la création d'un pôle public pour financer les investissements relevant de l'intérêt général.

     Rendre l’argent des banques utiles à l’emploi.

    En Auvergne, les dépôts bancaires représentent environ 27 milliards d'euros. Sur cette somme, les banques consacrent 22 milliards au crédit. Entre 22 et 27, il y a 5 milliards qui se baladent. Où ? Certainement pas sur de la création d'emploi ou de richesses utiles, mais sur les marchés financiers. Cet argent, celui des Auvergnats sert à la spéculation ! Pourtant, il serait mieux placé pour le développement des PME auvergnates, à l'embellissement de nos territoires, en le mobilisant et en poussant les banques à jouer réellement leur rôle de financeur de l'économie réelle.


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